Un commerce de quartier ne se vend pas en ligne, il se fait trouver. La question du client est toujours la même : est-ce ouvert maintenant, est-ce que vous avez ce que je cherche, et où est-ce exactement.
Un site réellement généré par alaprima après une dizaine de minutes de questions. Enseigne fictive, composition, textes, logo et photos du produit.
Chaque métier reçoit les sections qui le servent. Voici celles que le moteur compose pour le vôtre.
Trois à six familles de produits qui structurent le site, pas un catalogue exhaustif. Un commerce se raconte par ce qu’on y trouve, pas par sa liste de références.
La coupure du midi, le jour de fermeture, les horaires d’été. C’est ce qu’on vérifie avant de se déplacer, et c’est ce qui fâche quand c’est faux.
Votre devanture, vos étals, vos compositions. Pour un commerce, la photo fait la moitié du travail de la vitrine, auprès de gens qui ne passent pas devant.
Une carte, l’itinéraire en un geste, et le stationnement si vous voulez le préciser. Les détails qui transforment une recherche en visite.
Tout le monde répond à la même quinzaine de questions sur son enseigne et ses horaires. Un commerce de proximité en reçoit une de plus, qui n’est posée qu’à lui :
Ce sont les questions réelles du parcours, pas un exemple : vous les retrouverez mot pour mot. C’est ce qui fait qu’un site de commerce de proximité ne ressemble pas au site d’un autre métier.
39 €/mois
Site complet, nom de domaine, adresse e-mail professionnelle, hébergement, sécurité et suivi du référencement. Sans engagement, plus 49 € d’activation une seule fois.
Le détail de ce que coûte un site internet10 minutes de questions, 3 propositions, et vous ne payez qu’au moment de choisir.